Lettre ouverte au Président de la Commission Européenne – Normes sur les toxines et les mycotoxines

Résumé de la Lettre ouverte au Président Jean-Claude Juncker

Ce courrier est une demande de modification de la norme européenne sur les toxines / mycotoxines.

Cela concerne la présence de toxines dans l’alimentation. Des molécules indésirables sont présentes car les normes européennes ne s’adossent pas à l’Etat de l’Art en matière de stockage des produits.

Cette aberration autorise les Organismes Stockeurs à conserver les céréales, oléagineux, protéagineux et les coproduits de l’agroindustrie dans des conditions instables. Ainsi, ces instabilités biologiques provoquent des toxines. L’annexe de ce courrier indique une partie de celles-ci.

(voir la page : http://claire.ikkar-concept.com/2018/11/18/piece-jointe-a-la-lettre-ouverte-a-la-commission-europeenne-sur-les-normes-contre-les-mycotoxines/)

En conséquence, les normes européennes doivent donc être modifiées et complétées. L’Etat de l’Art en matière de stockage des denrées à humidité intermédiaire doit être la base de ces normes.

Cliquez sur ce lien pour télécharger la lettre ouverte envoyée à Monsieur le Président Juncker en pdf


Envoyé le 10 Décembre 2018

Monsieur Jean-Claude JUNCKER
Président de la Commission Européenne
Bâtiment Charlemagne
170, Rue de la Loi
1040 Bruxelles – Belgique

Recommandé avec AR

Référence : Alerte sanitaire climatique du 9 Juin 2017 auprès du Président Macron

Monsieur le Président,

Je fais suite à mes courriers d’alerte depuis Septembre 2017. J’inclus, en pièce jointe, une analyse scientifique qui vous permettra de bien comprendre la position que je développe dans ce courrier.

Je vous propose de revenir à l’essentiel : les problèmes sanitaires, mis en évidence, viennent du fait que les normes européennes ne s’adossent pas à l’Etat de l’Art en matière de stockage.

Les mycotoxines de stockage ne sont donc pas des traceurs des bioinstabilités dans les silos de stockage. C’est le bogue des normes actuelles. Cela explique que les Organismes Stockeurs n’ont pas besoin de tenir compte des bases scientifiques pour stocker les produits alimentaires.

En son temps, la DGCCRF et la DGAL parisiennes m’ont expliqué qu’avec ces normes, les Organismes Stockeurs seraient obligés d’être plus rigoureux. Nous constatons, sur la base de mesurages, in situ, de l’Activité de l’eau et de la température qu’il n’en est rien ! La plupart des silos sont bioinstables, et les produits sont conformes à ces normes. Cette situation est totalement ubuesque ! Elle nécessite d’être corrigée au plus vite !

Dans ce contexte, trois questions se posent :

  • Pourquoi l’EFSA a-t-elle promu une norme qui ne tient pas compte de l’Etat de l’Art ?
  • Pour quelles raisons la Commission Européenne a-t-elle entériné le règlement N° 1881/2006 qui ne tient pas compte de l’Etat de l’Art en matière de stockage des céréales, oléagineux, etc… ?
  • Pourquoi les Organismes Stockeurs ne sont-ils plus contraints de respecter l’Etat de l’Art ?

Mon dernier courrier portait sur les conséquences de cette situation. Un état des lieux sur des étals de commerçants était joint. Suivant notre méthode « ClaiRe », les résultats indiquent une situation sanitaire catastrophique. Nous savons maintenant qu’elle est en détérioration rapide.

La responsabilité des Organismes Stockeurs :

Celle-ci est évidente. Ils ne respectent tout simplement pas l’Etat de l’Art connu depuis plus de 30 ans. Mais qu’en est-il de l’EFSA et de la Commission Européenne ?

Les experts ont-ils ignoré l’Etat de l’Art volontairement ? Est-ce une incompétence scientifique majeure ? Ou est-ce lié au fait qu’aucun de ces experts ne soit jamais allé dans un silo de stockage ?

La responsabilité de cette situation incombe aux personnes qui ont mis en place ces normes. Mais quelle part pour les membres du groupe « CONTAM » ? Au moment où je vous écris ce courrier, ils n’ont pas encore compris le lien entre la cirrhose (NASH) et le stockage des céréales et oléagineux.

Cette responsabilité sera peut être recherchée lorsque les personnes atteintes de cirrhose (NASH) se retourneront contre les responsables de cette situation. Il y a donc un volet juridique hautement probable qui concerne plusieurs millions d’individus. L’évaluation 2017 donnait plus de 700 000 personnes atteintes de cirrhose en France et 1/3 de la population européenne pour la NASH.

Si vous ne réagissez pas de suite, l’Europe aura des difficultés à survivre à ces attaques juridiques.

De notre coté, nous continuons les échanges avec la DG Santé. Mais nous avons compris que ces discussions  ne permettront pas de trouver une solution rapide aux problématiques mises en évidence. La DG Santé n’a pas vocation à changer les normes sur les toxines / mycotoxines. Un financement éventuel pourra, néanmoins, nous aider à avancer sur toutes ces problématiques.

Je vous propose un délai de réponse d’un mois.

La date limite est donc fixée au lundi 15 Janvier 2019. Dans cette réponse, je vous demande de préciser les fonds d’urgence mis en place pour les actions décrites dans la pièce jointe au chapitre 15) et un plan d’actions concret pour solutionner les problèmes.

Passé ce délai, j’informerai les malades déclarés de la cirrhose. Je mettrai toutes les informations en ma possession à leur disposition pour qu’ils puissent se défendre. J’utiliserai des résultats de mesurages [Aw, T] des silos pour démontrer le rapport causal entre le stockage et leur cirrhose.

Je vous informe que la présente sera confiée en séquestre au cabinet parisien GENESIS.

Je vous prie d’agréer, Monsieur Le Président, l’expression de mes respectueuses salutations.

Monsieur Eric VERHEECKE

Ingénieur Arts et Métiers & MBA holder

 

PJ : Rappels des précédents courriers :

  • Alerte-myco-et-toxines-EU-19_09_2017
  • Volet-Strat-dossier-Président-Juncker-EU-24_11_2017
  • Rapport-Alerte-Sanitaire-Climatique-EJV-Gouv-Fr-EU-Ch-24_11_2017
  • Courrier à Monsieur Schreck-DGSante-EU-16_07_2018
  • Lettre au Président Junker-EU-19_07_2018
  • Lettre au Président Junker-EU-20_08_2018
  • Courrier à Monsieur Schreck-DGSante-EU-03_09_2018

 

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