Lettre ouverte au syndicat Européen UNISTOCK – Lien entre toxines de stockage et cirrhose humaine

LETTRE OUVERTE à l’Association Européenne UNISTOCK qui regroupe les stockeurs portuaires de l’Union Européenne

Mission de syndicat : http://www.unistock.be/web/mission/1011306087/list1187970241/f1.html

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Courrier envoyé le 10 Décembre 2018

UNISTOCK

Monsieur le Président Gilles KINDELBERGER

98, Rue du Trône – 4ième étage

1050 Bruxelles – Belgique

 

Référence : Alerte sanitaire climatique du 9 Juin 2017

Monsieur le Président,

Je me permets de vous envoyer cette lettre ouverte pour attirer votre attention sur le sujet des toxines produites durant le stockage des céréales et des oléagineux. Ces toxines sont dangereuses pour l’homme.

J’ai fait le lien entre les fréquentes bioinstabilités mesurées dans les cellules de stockage et la cirrhose non-alcoolique (NASH en anglais). Cette maladie est donc induite par des toxines de stockage.

Cette situation est liée au fait que les Organismes Stockeurs ne respectent pas l’Etat de l’Art.

Les lectures de ce courrier et de la lettre au Président de l’Union Européenne, en pièce jointe, vous donneront les principaux éléments.

Dans cette dernière, je fixe un délai de réponse. La date limite est le 15 Janvier 2019. J’indique clairement que si aucun budget n‘est mis en place à cette date, alors je consacrerai mon temps à la défense des malades de cette pandémie. Cela impliquera la mise en cause évidente des Organismes Stockeurs, des filières agroalimentaires et de l’Union Européenne.

C’est donc un challenge à relever. Je vous propose, ci-dessous, les principaux éléments de ce dossier.

Cette découverte fait suite au dossier de Recherche et Développement « MycoScore » :

J’ai présenté ce dossier à Madame Jaana KLEINSCHMIT lors de l’Assemblée générale d’Unistock. Ce fut le jour de son élection à la Présidence d’Unistock. Cela s’est passé en Juillet 2010.

Ensuite, j’ai envoyé deux courriers il y a un an. Les références de ces missives sont indiquées à la fin de ce courrier. Elles sont, à ce jour, restées sans réponse.

« MycoScore » nous a fait comprendre que des toxines existent bien.

Comme nous le pressentions, vos adhérents stockent des produits agricoles d’une manière bioinstable. En conséquence, ces denrées contiennent des toxines dues à ces bioinstabilités en stockages. Les aliments composés produits en contiennent donc.

Avec cette lettre ouverte, je vous informe que la responsabilité de tous les Organismes Stockeurs est engagée.

Le manque de maîtrise du stockage entraîne la contamination des matières premières. L’agroindustrie utilise donc des ressources contaminées. Cela entraîne la diffusion, dans l’alimentation humaine, d’au moins deux toxines nocives pour l’être humain.

Les deux principales toxines sont dénommées « OTV » et « AFV ».

Nous savons que ces deux toxines contribuent à la stéatose hépatique qui se transforme en cirrhose humaine.

De quoi parle-t-on ?

Cela fait 33 ans que je travaille à comprendre les conséquences des instabilités biologiques enregistrées dans les silos de stockage des céréales, oléagineux et protéagineux.

Cette démarche a commencé en alimentation animale, plus précisément dans l’Etablissement de l’ancien Président de la FEFAC, Monsieur Bernard Desruelle. Elle a été initiée lorsque j’ai constaté, plusieurs fois, des morts inexpliquées d’animaux.

Quel est l’Etat de l’Art en matière de stockage ?

Il est connu depuis plus de 40 ans. Je m’y suis formé. J’ai notamment suivi une formation sur « l’état thermodynamique de l’eau dans les aliments ». Durant cette formation, il m’a été expliqué, comme à tout Ingénieur agro, que l’activité de l’eau (notée « Aw ») est le paramètre principal. Ensuite, vient la température (notée « T »).

L’Etat de l’Art m’a donc été enseigné il y a 33 ans. Il est connu depuis plus de 40 ans !

Je l’ai d’ailleurs présenté en réunion à Helsinky via un Power Point. Ce Power Point dévoilait aussi des résultats de mesurages réels faits en cellules.

Il existe donc des toxines inconnues qui ciblent le foie :

Depuis plus de 20 ans, j’ai compris que les toxines produites par les instabilités ciblaient tout particulièrement le foie. Il n’y a pas que l’Aflatoxine B1 ou l’Ochratoxine A. D’autres toxines dangereuses sont présentes.

J’ai une base de données unique en son genre :

Depuis 2004 et comme je l’avais indiqué à votre collaborateur, j’ai la chance d’avoir équipé et de suivre deux millions de tonnes de stockages avec la technologie ECCLOR. Celle-ci contrôle la biostabilité par le mesurage du couple [Aw, T]. Cette approche est conforme à l’Etat de l’Art.

Comme je l’avais déjà indiqué à l’époque, les résultats des mesurages montrent que la grande majorité des silos est bioinstable. Cette expérience a aussi montré que maintenir des denrées stables est difficile et les silos peu adaptés.

Beaucoup d’Organismes Stockeurs ont équipé des silos :

Vous trouverez la liste des stockeurs qui ont équipé des silos en deuxième pièce jointe. Ils ont découvert que conserver des produits d’une manière biostable était compliqué. Devant les difficultés, la plupart se sont progressivement arrêtés.

Les données indiquent clairement que la majorité des silos sont bioinstables :

Nous avons donc constaté des instabilités très fréquentes. La principale problématique à gérer est que, malgré ces instabilités, les produits restent « Sains, loyaux et marchands » au sens du règlement EU N° 1881/2006.

La norme européenne ne se base pas sur l’Etat de l’Art :

Le respect de la norme européenne n’implique pas le respect de l’Etat de l’Art en matière conservation des céréales et oléagineux. Cette situation est surprenante et a des conséquences graves sur les produits. C’est clairement un bogue.

« MycoScore » a été présenté deux fois à l’Union Européenne :

Pour comprendre les impacts des bioinstabilités, nous avons travaillé sur les problématiques fongiques (moisissures et levures). Les deux dossiers de Recherches et Développements  « MycoScore I, puis II », présentés à l’Union Européenne, en témoignent.

Nous avions discuté de votre participation à ce programme. Cela a abouti à un refus et a fortement pénalisé notre dossier.

Une multitude de toxines :

Comme nous l’avions indiqué à l’époque, la lecture des courbes enregistrées dans les cellules, nous a invité à comprendre que ce sont les fermentations qui génèrent le plus de problèmes.

L’étude de ces bioinstabilités nous a permis de découvrir toute une série de toxines appelées « Killer-Toxins ». Une partie de ces toxines a des caractéristiques assimilables à des virus.

Celles-ci sont le reflet de l’activité concurrentielle des levures au moment du démarrage des fermentations. Ces toxines peuvent être utilisées comme des traceurs de ces bioinstabilités durant le stockage.

Nous avons aussi découvert que des mycotoxines « champs » peuvent être produites durant le stockage.

En présence de fermentations aérobies, les Aw et les températures « explosent ». Dans ces conditions, il est probable que d’autres toxines soient produites. Ce sont probablement ces bioinstabilités qui conduisent à la production des toxines qui tuent les animaux en quelques heures…

Les bioinstabilités mesurées nous ont conduit à conclure que deux toxines inconnues attaquent le foie des consommateurs :

Au fur et à mesure des études faites, nous avons découvert que l’Aflatoxine B1 n’était pas la seule toxine à attaquer le foie. L’Ochratoxine A le fait aussi. Le cocktail Aflatoxine B1 et Ochratoxine A est d’ailleurs tout particulièrement « efficace ».

Mais une multitude d’autres toxines est aussi présente. Deux questions sont apparues :

  • La quantité et le nombre de ces toxines : les populations sont-elles suffisantes pour être nuisibles à l’Homme ?
  • Quelles maladies induisent elles pour l’Homme ?

L’annexe du courrier à Monsieur le Président Jean-Claude Juncker précise des éléments.

J’ai aussi fait un rapport précis et détaillé à destination de Monsieur le Président Emmanuel Macron sur ces problématiques. Il est disponible sur demande.

Nous avons compris que les bioinstabilités conduisent à la production de deux toxines qui provoquent la cirrhose (NASH en anglais) :

Nous avons perdu énormément de temps à vouloir lever des fonds pour prouver que ces toxines existent et qu’elles attaquent le foie. Ces deux toxines sont appelées « OTV » et « AFV ».

Au final, nous avons mis cela en évidence avec des spécialistes de médecines ancestrales chinoises. Cela peut faire sourire les idiots. Mais je vous prie de croire que les médecins prennent ces médecines très au sérieux.

La conclusion est sans appel :

Il existe deux toxines que nous retrouvons dans les aliments pour animaux et l’alimentation humaine. Les spécialistes, avec lesquels nous travaillons, ont créé deux tests que nous avons appelés globalement « ClaiRe ». Ces procédures permettent de déterminer si les produits alimentaires contiennent ces toxines.

Je demande aux autorités l’application stricte de l’Etat de l’Art pour éradiquer ces toxines :

Il ne fait aucun doute que nous pouvons éradiquer ces toxines si les produits agricoles et les coproduits agroindustriels sont stockés dans des conditions biostables. Il faut donc mettre en place les moyens pour se faire, former les personnels, modifier les silos, changer les procédures et mettre à jour les normes européennes.

Bref, faire ce qui aurait du être fait depuis 40 ans.  

L’AFV franchit la barrière animale :

Le test « ClaiRe » met en évidence que la toxine que nous appelons « AFV » passe la barrière animale. Sur les étals des commerçants, nous la retrouvons actuellement dans les laits et les produits dérivés ainsi que dans la graisse de porc.

1/3 des produits laitiers sont contaminés :

Les tests faits sur les étals montrent qu’environ 1/3 des laits de vaches sont contaminés. Il en est de même pour les fromages, les produits lactés, les beurres, etc… La seule exception est le lait pour nourrisson. Il est contaminé à 100% !

Actuellement, la moitié des parties grasses des viandes de porc est contaminée :

Les test faits sur les étals montrent que cette contamination progresse actuellement. Elle est constatée localisée dans la graisse de porc.

Identification de l’origine du problème :

Il s’agit de toxines produites pendant le stockage des graines et des tourteaux, et plus généralement les coproduits agroindustriels. Les toxines restent ainsi dans le tourteau après extraction de l’huile. Les bioinstabilités constatées dans le stockage des coproduits augmente et diversifie ces toxines indé sirables.Les tourteaux de colza, de tournesol et de soja français sont particulièrement chargés en AFV.

  • Vos adhérents vont devoir livrer à leurs clients des céréales, oléagineux, tourteaux, etc… certifiés « biostables » : Il ne faut plus tolérer de stockage bioinstable. Les oléagineux et leurs tourteaux sont à traiter en priorité. Ensuite, il conviendra de demander une certification de biostabilité de toutes les matières premières utilisées dans l’alimentation humaine ainsi que pour les aliments porcs et vaches laitières. Les graines et tourteaux de colza, tournesol et soja français sont à « mettre sous contrôle » au plus vite.
  • Vos adhérents occupent une position particulière pour vérifier la biostabilité : Beaucoup d’entre eux stockent les produits à l’entrée ou à la sortie des ports européens. C’est l’endroit parfait pour vérifier les valeurs d’Aw des denrées qui transitent. C’est aussi le bon endroit pour échantillonner et contrôler la qualité microbiologique.

J’ai défini une date butoir :

Elle est fixée au mardi 15 Janvier 2019. A cette date, les premiers budgets doivent être en place. Les premiers fonds utilisables doivent être versés. En effet, j’estime que les 19 mois, qui se seront écoulés depuis mon alerte sanitaire du 6 Juin 2017, sont suffisants.

Ces fonds doivent servir à développer et mettre en place les solutions :

Le montant doit être significatif pour permettre de mettre une équipe en place. Il s’agit de mettre en œuvre une transition vers l’application de l’Etat de l’Art. Nous savons, par l’expérience, que cela ne sera pas simple pour les Organismes Stockeurs. Beaucoup de choses sont à changer.

Si, à la date du mardi 15 Janvier 2019, rien de significatif n’est mis en place, alors je me mettrai au service des malades de la stéatose hépatique et de la cirrhose.

Je leur apporterai tous les éléments qui permettront de prouver que ces maladies viennent du fait que les Organismes Stockeurs ne suivent pas l’Etat de l’Art en matière de conservation de « produits à humidité intermédiaire ».

Quel risque pour les Organismes Stockeurs ?

La responsabilité de la mauvaise conservation est liée au non-respect de l’Etat de l’Art. Le lien de cause à effet est évident sur le plan scientifique. La responsabilité des Organismes Stockeurs sera donc mise en cause sur les plans pénal et civil.

Vous pouvez faire confirmer ce point par un juriste : Ne pas respecter l’Etat de l’Art est « suicidaire » juridiquement.

Quel risque pour les fabricants d’aliments pour animaux ?

Ils n’ont pas la responsabilité de la mauvaise conservation des matières premières en cause. Mais, lorsqu’un fabricant d’aliment est informé de cette problématique, il est de sa responsabilité de tout faire pour éviter la présence de ces toxines dans ses produits. Ils sont maintenant aussi informés officiellement. Il faut donc trouver, rapidement, des solutions pour supprimer ces toxines de l’alimentation.

Quel risque pour les triturateurs ?

Comme pour les fabricants d’aliments, les triturateurs européens n’ont pas la responsabilité directe de la mauvaise conservation des matières premières en cause. Mais, lorsqu’un triturateur est informé de cette problématique, il doit tout faire pour éviter la présence de ces toxines dans ses produits. J’ai informé les triturateurs par courrier recommandé avec AR en 2017.

Quel risque pour l’Union Européenne ?

La responsabilité de l’EFSA est évidente. Celle de la Commission aussi. Comment peut on imaginer que des êtres responsables aient voté une réglementation qui ne s’appuie pas sur l’Etat de l’Art ? Mais la structure de l’Union Européenne va rendre les choses compliquées.

Quel risque pour les Etats ?

Chaque Etat à la responsabilité d’appliquer les règlements EU. Je ne sais pas ce que cela implique quand les règlements sont inconsistants et antéscientifiques.

L’ampleur de la contamination alimentaire :

Les chiffres en ma possession et ceux estimés sur des bases sérieuses montrent une forte croissance de la contamination en « AFV ». C’est la toxine la plus dangereuse. Elle est présente dans les huiles, les laits, les graisses animales et tous les produits qui contiennent ces substances. Elle vient essentiellement du colza, du tournesol et du soja français. La croissance de la contamination des huiles et des laits et donc liée à l’augmentation de la production des tourteaux. La production des biocarburants, comme le diester, augmente donc la contamination en « AFV » des aliments. Ce lien fait aussi apparaître que cette contamination est récente.

Estimation de l’évolution de la contamination des laits de vache :

Sur la base des éléments en notre possession, nous avons calculé le niveau moyen de contamination antérieur pour le lait. Nous avons renseigné les résultats de ces deux dernières années. Pour les années futures, nous considérons, dans ce calcul, que l’évolution est similaire à la production de tourteaux.

La courbe obtenue est la suivante :

Une contamination en augmentation :

Le plus inquiétant est que cette contamination est actuellement en forte croissance.

A titre d’illustration : Les laits « bio » étaient tous « Bons » pour la santé du consommateur au test « ClaiRe ». Depuis quelques jours ils sont tous devenus « Mauvais ».

Je n’ai pas encore d’information sur les causes de ce changement. Mais beaucoup de produits « basculent » de « Bons » à « Mauvais » en ce moment sur les étals des commerçants. C’est vraiment alarmant !

Des résultats de tests sont disponibles sur Internet. Le blogue du site « ClaiRe » publie ces éléments :

http://claire.ikkar-concept.com/blogue/

L’ampleur de l’épidémie :

1/3 des européens sont déjà atteints par la « NASH ».

En France de l’ordre de 1,5% de la population est en « cirrhose déclarée ». La NASH augmente de 5% par an. Sous 8 ans, nous serons arrivés à 50% de contamination humaine.

En conclusion :

Le stockage des céréales, des oléagineux, des protéagineux, des tourteaux, etc… fait partie des métiers de vos adhérents. Ces produits agricoles ou dérivés sont diffusés dans les filières alimentaires. Celles-ci vont subir les conséquences de cette situation alarmante.

Si les Organismes Stockeurs ne réagissent pas maintenant, ils vont avoir contre eux :

  • potentiellement 1/3 de la population européenne et un peu moins pour le reste de la population mondiale. Il faut noter que suivant les spécialistes, la population malade de la NASH est en croissance de 5% par an. Il ne sert à rien de « gagner du temps ». Cela empirerait la situation !
  • toutes les filières agroindustrielles.

Bien sûr, la mise en place des solutions cela va prendre du temps. Mais la mise en cause des Organismes Stockeur est évidente à faire. Pour cela, il suffit de faire des prélèvements pour chercher les « Killer-Toxins » et ainsi prouver que les silos sont bioinstables. C’est scientifiquement exact et imparable !

Je vous souhaite du courage pour affronter ce processus de dégradation de l’image des céréales, des oléagineux, et des filières alimentaires dont les viandes et les produits laitiers. Il en faudra aussi pour gérer toutes les conséquences désastreuses induites sur le plan financier pour toutes les filières concernées.

Le plus simple eut été de travailler avec les Organismes Stockeurs, comme je le demandais en 2007 et par courrier, il y a un an. Je me suis adressé aux Organismes Stockeurs qui avaient commencé à travailler sur ce sujet et qui se sont, ensuite, arrêtés. La liste est en annexe 2 de ce courrier.

Comment imaginer le futur ?

L’absence de réponse à mes courriers me fait douter de la lucidité collective des Organismes Stockeurs. Quand on est Ingénier Agro, et il y en a beaucoup dans votre profession, comment peut on imaginer que stocker des denrées « n’importe comment » peut être sans conséquence ?

Il se trouve que cela provoque, notamment, une maladie sans symptôme comme la stéatose hépatique. Mais cette pathologie finit en cirrhose et lorsque l’on comprend cela, il est trop tard. C’est devenu irréversible.

Ce flux de toxines incontrôlé induit aussi d’autres maladies. Je commence à comprendre certains phénomènes intestinaux qui sont à lier au cycle de Krebs.

Le scénario que je privilégie est une dernière tentative pour « gagner du temps » de la part des Organismes Stockeurs. Je pense donc n’avoir aucune réponse pour le 15 Janvier 2019.

Sur le fond, et si l’on compare cela à un jeu d’échec, je vous prie de croire que les Organismes Stockeurs, les filières agroindustrielles et l’Union Européenne sont déjà « échec et mat » en face des consommateurs depuis longtemps ! La mise en place de l’Etat de l’Art eut été la stratégie gagnante…

N’oublions pas que c’est la maladie qui aura le dernier mot. Ce ne sera pas vous ni moi !

Alors que faire ?

En premier lieu, il est nécessaire de faire comprendre aux Organismes Stockeurs que, dans la situation actuelle, s’ils considèrent que gérer des silos bioinstables est «  sans danger », ils devraient mieux changer de métier.

Ensuite, il convient de mettre en place un système de traçabilité de la biostabilité sans faille. Ce dispositif doit pouvoir certifier / contrôler la stabilité du champ à l’utilisateur. Vos stockeurs portuaires devront participer à cette traçabilité.

Cette lettre ouverte vous et leur pose un problème !

Antérieurement, vous pouviez dire que « vous ne saviez pas ». Maintenant, avec cette lettre ouverte, ce n’est plus possible. Il vous faut donc réagir !

Pour les informer de cette situation, je vous demande de diffuser cette lettre à tous vos adhérents.

Une seule réaction logique :

Vos adhérents doivent s’engager à fournir à leurs clients des matières premières ayant été stockées d’une manière biostable. Ceci concerne à minima les grains, graines oléagineuses et les tourteaux.

En toute rigueur :

Il faudrait appliquer les mesures d’urgences proposées au chapitre 15 de la pièce jointe au courrier à Monsieur le Président de la Commission Européenne. Ensuite, les produits stockés devraient faire l’objet d’une évaluation de la présence des toxines OTV et AFV, avant leur utilisation.

Cela concerne notamment toutes les céréales, le colza, le tournesol, le soja français et tous les tourteaux.

D’ici le 15 Janvier 2019, je suis à votre disposition et celle des stockeurs pour solutionner ces problématiques rationnellement. Cela inclut des mesures d’urgence à mettre en place avant la prochaine moisson.

Je déciderai de la suite après cette date en fonction de vos réactions et celle des Etats informés.

La présente est confiée en séquestre au cabinet parisien GENESIS.

Je vous prie d’agréer, Monsieur Le Président, l’expression de mes respectueuses salutations.

Monsieur Eric VERHEECKE

Ingénieur Arts et Métiers & MBA holder

 

Note : Cette lettre est publiée sur le site « ClaiRe » dans la rubrique « lettres ouvertes ».

Rappel des précédents courriers sur ce sujet :

  • Courrier-Union-Unistock-04_10_2017
  • Courrier-R_AR-Relance-Unistock-31_10_2017

PJ :      Courrier à Monsieur le Président de la Commission Européenne du 10 Décembre 2018 et son annexe

Pour cet article et tous les articles relatifs à « iKKar » ou « iKKar-concept », seul le droit Suisse est applicable.

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