Exemple de la production d’huiles végétales

L’exemple de la production d’huiles végétales – le processus

1) Introduction :

Cette page vous propose une série d’articles sur la production des huiles végétales et des coproduits associés.

Nous regarderons essentiellement où se situent les production des toxines OTV et AFV dans ce processus industriel.

Les solutions à mettre en œuvre pour éradiquer ces toxines seront indiquées dans ces documents.

Il est entendu que les toxines sont identifiées avec la méthode « ClaiRe ». Ces toxines ne sont pas prises en compte par les normes suisses ou européennes. Les agroindustriels n’ont donc aucune obligation de faire ces modifications.

2) Quelques mots sur la notion d’activité de l’eau (Aw) :

Ces articles sont faits pour vous montrer / démontrer où sont faites les erreurs. Ces erreurs sont liées à un non-respect de l’Etat de l’Art. En effet, celui-ci indique que la mesure de l’activité de l’eau d’un produit (notée « Aw ») est nécessaire pour s’assurer de la biostabilité des produits.

L’Union Européenne recommande cette mesure depuis 2004. Le document ci-dessous l’indique clairement:

3) Les produits constatés « Mauvais » avec la méthode « ClaiRe » sont conformes aux normes suisses et européennes.

En complément à ce qui vient d’être décrit, les pratiques actuelles rendent les produits transformés (huiles et coproduits) conformes aux réglementations suisses et européennes.

Les agroindustriels n’ont donc actuellement aucune contrainte réglementaire pour suivre ces recommandations.

Pour être précis, il faut vous préciser que cette notion d’Aw est enseignée dans les écoles d’ingénieurs agronomes et les universités depuis plus de 40 ans. Ce n’est donc pas une notion nouvelle. Simplement cette approche est jugée contraignante et inutile actuellement. Voici la définition illustrée de l’Aw :

D’un point de vue théorique, l’Aw est le reflet de l’énergie de liaison de l’eau avec la matrice du produit. En pratique, l’Aw intervient dans toute réaction biochimique. C’est l’Aw qui crée les conditions d’une réaction en interagissant avec les enzymes. La température ne fait qu’accélérer ou freiner les réactions.

Lorsque l’on comprend cela, on imagine que ce critère est absolument essentiel pour mesurer la biostabilité d’un produit. Les chiffres clés sont la plage de 0,62 à 0,65 qui correspond à une absence de risque de développement microbiologique.

Vous trouverez ci-contre le graphe qui fait le lien entre l’Aw (de 0,5 à 1), la durée du stockage (d’année à journée) et le risque microbiologique à pris (bactérie, levure, moisissure).

Depuis plus de 30 ans de travail sur le sujet, nous concluons que seuls les consommateurs sont à même de faire changer cette situation strictement anormale.  Ces réflexions sont la motivation unique qui nous poussent à publier ce dossier.

4) Le procédé de transformation des oléagineux en huiles végétales et coproduits azotés :

Les oléagineux couvrent un ensemble de graines qui permettent de produire des huiles végétales. Lorsque l’huile est extraite des graines, il reste un coproduit qui est riche en protéines. Celui-ci peut être donné directement aux animaux (vaches laitières, par exemple) ou être incorporé dans des aliments pour animaux pour valoriser cette richesse en protéines.

Dans ce qui suit, nous allons essentiellement nous focaliser sur le soja, le colza et le tournesol. Ce sont des graines sur lesquelles nous avons des données. Pour les autres oléagineux, nous ne les aborderons pas car nous n’avons pas de données. Seuls des résultats de mesurages par la méthode « ClaiRe » pourront être éventuellement donnés.

Pour vous informer du mieux possible, nous vous proposons des articles spécifiques pour chaque étape du procédé :

Vous pouvez retrouver chaque article en cliquant sur chaque rubrique.

5) Synthèse de chaque article :

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6) Conclusions :

Les oléagineux sont particulièrement ciblés par notre approche. La méthode « ClaiRe » nous a révélé que la toxine AFV est une toxine qui provoque une inflammation du foie. Elle contribue donc fortement à l’explosion de l’épidémie de stéatose hépatique / cirrhose.

S’il y avait à choisir entre l’éradication de l’OTV ou de l’AFV, nous dirions que l’AFV est prioritaire. Malgré ce fait, l’expérience antérieure acquise avec ces agroindustriels nous conduit à penser que les sources d’OTV seront supprimées bien avant celles d’AFV. Ceci fait partie de nos conclusions car les équipements industriels et les pratiques doivent être revues en profondeur pour éliminer cette toxines. Ces modifications vont avoir un coût énorme. En conséquence, nous aurons beaucoup de difficultés à faire avancer ces professions.

Nous ne pouvons qu’attirer votre attention sur ce point et vous recommander de protéger votre foie. Pour nous, il est évident qu’il vous faut utiliser notre méthode gratuite « ClaiRe » au moment de vos achats d’huiles, de laits végétaux et de produits laitiers.

Merci pour votre attention.

Eric VERHEECKE

 

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